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sculpture de phallus en obsidienne oeil celeste. Entièrement sculpté à la main. Pièce unique Obsidienne de qualité A+

sculpture de phallus en obsidienne oeil celeste. Entièrement sculpté à la main. Pièce unique Obsidienne de qualité A+

Prix habituel €374,00 EUR
Prix habituel Prix promotionnel €374,00 EUR
En vente Épuisé
Taxes incluses. Frais d'expédition calculés à l'étape de paiement.

Pièce unique et rare

Obsidienne de qualité A+ en provenance du Mexique

En tant que gemmologue diplômé de l'Institut National de Gemmologie de Paris (ING), toutes nos pierres sont expertisées et certifiées.

Dimensions de 21cm de long et 5,41cm de diamètre Poids de 0,832 kg

Origine du Phallus et de son culte,

le phallisme Le phallisme fait référence au culte rendu au sexe de l'homme, le phallus. Des éléments de phallisme ont été trouvés dans de nombreuses cultures, notamment en Grèce antique, en Inde et au Sumer es anciens, pour représenter, par un objet physique, la force régénératrice du soleil au printemps, et l’action de cette force sur tous les êtres de la nature, adoptèrent le simulacre de la masculinité, que les Grecs nommaient Phallus.

Ce simulacre, quoiqu’il paraisse indécent à la plupart des modernes, ne l’était point dans l’antiquité ; sa vue ne réveillait aucune idée obscène : on la vénérait, au contraire, comme un des objets les plus sacrés du culte. Il faut l’avouer : malgré nos préventions, il serait difficile d’imaginer une signe qui fût plus simple, plus énergique, et qui exprimât mieux la chose signifiée. Cette convenance parfaite assura son succès, et lui obtint un assentiment presque général.

Le culte du simulacre de la masculinité se répandit sur une grande partie du globe. Il a fleuri longtemps en Egypte, en Syrie, en Perse, dans l’Asie Mineure, en Grèce, en Italie, etc. Il était et il est encore en vigueur dans l’Inde et dans quelques parties de l’Afrique. Il s’est même propagé jusqu’en Amérique. Lorsque les Espagnols firent la découverte de cette partie du monde, ils trouvèrent ce culte établi chez les Mexicains. Ce qui surprendra davantage, il s’est conservé presque jusqu’à nos jours chez les chrétiens de l’Europe.

Au seizième siècle, il existait en France on en retrouve encore aujourd’hui des traces dans quelques parties de l’Italie. Il y a environ quatre mille cinq cents ans que le soleil, par l’effet d’un troisième mouvement de la terre, d’où résulte la précession des équinoxes, aborda à l’équinoxe du printemps, dans le signe du zodiaque appelé le Taureau. Le signe de la constellation céleste qui portait ce nom, représenté sur les zodiaques artificiels, fut considéré comme le symbole du soleil printanier, du soleil régénérateur de la nature. L’équinoxe du printemps est l’époque la plus aimable, la plus attrayante de l’année ; nulle autre ne procure des émotions plus vives et plus douces : triomphant des frimas et des longues nuits, le soleil, plus élevé sur l’horizon, prolonge la durée des jours, répand sur la terre sa chaleur fécondante, en pénètre les végétaux, les animaux, ressuscite la nature, et sème partout la vie, la verdure, l’espérance, les fleurs et les amours. Le Phallus, dans son origine, était isolé et n’adhérait point à un corps humain. Cette adhésion n’eut lieu que longtemps après, lorsque le culte des figures humaines eut fait des progrès.

Il paraît même qu’à l’époque où les Grecs reçurent des Egyptiens le Phallus, il n’adhérait à aucun corps, et que les Grecs, même du temps d’Hérodote, n’avaient point encore adopté cette réunion. Cet historien, en décrivant les cérémonies de ce culte, qu’on célébrait en Egypte, semble s’étonner de ce qu’on avait réuni au Phallus une petite figure humaine. « Ils ont inventé, dit-il, des figures humaines d’une coudée de haut, auxquelles est adjointe la partie génitale, presque aussi grande que le reste du corps ce signe du sexe masculin qui figurait dans les cérémonies des mystères d’un grand nombre de peuples, ne pouvaient pas être la partie vivante du bouc sacré, mais son simulacre oυ son image, et ces simulacres ou images étaient des Phallus ; donc, il y eut des Phallus qui furent les images de la partie génitale du bouc sacré, adoré à Mendès et à Chemnis. Le Phallus a joué un rôle important dans l’histoire religieuse de l’antiquité, qu’il a donné naissance à différentes divinités, et qu’il a servi à caractériser plusieurs autres. De nombreux emplois de cet objet du culte ont fort embarrassé les mythographes qui, s’attachant toujours aux fables mythologiques, et cherchant la vérité dans le mensonge, n’ont donné à cet égard aucune explication satisfaisante et n’ont point dissipé le nuage qui cachait son origine.

En Inde dans le Tantrisme, le lingam symbolise Shiva. Le lingam est souvent situé dans un yoni (symbolisant Shakti) pour indiquer un équilibre entre les énergies créatrices mâle et femelle. Le Tantrisme ne doit pas être généralisé à toutes les formes d'hindouisme. Au Bhoutan Drukpa Kunley (xve) serait à l’origine au Bhoutan du rôle protecteur du phallus contre le mauvais œil En Ancienne Egypte

Les égyptiens associaient le culte du phallus à Osiris. Quand le corps d'Osiris a été coupé en 13 morceaux, Seth les a dispersés dans toute l'Égypte et sa femme, Isis, les a tous retrouvés sauf un, son pénis, qui a été avalé par un poisson (voir la Légende d'Osiris et Isis). Le phallus était le symbole de la fertilité, et le dieu Min était souvent représenté avec un pénis en érection Dans la mythologie grecque traditionnelle, Hermès, dieu du commerce, gardien des routes et des carrefours, était considéré comme une divinité phallique. Il est représenté sur des piliers et des statues comportant un phallus. Il n'y a pourtant pas de consensus sur cette description et il ne serait que pure spéculation de considérer Hermès comme un dieu de la fertilité. Pan, fils d'Hermès, est souvent représenté avec un énorme pénis en érection. Priape était un dieu grec de la fertilité dont le symbole était un phallus de taille exagérée. Il était fils d'Aphrodite et de Dionysos ou d'Adonis, selon les versions du mythe original. C'était le dieu de la fertilité, protecteur des jardins et des troupeaux. Son nom est à l'origine du terme médical 'priapisme'. Les Romains portaient des bijoux phalliques pour se protéger du mauvais œil. Le dieu nordique Freyr était une divinité phallique, représentant la fertilité masculine et l'amour.

La nouvelle Völsa þáttr (xive siècle) décrit une famille norvégienne vénérant un pénis de cheval. En Amérique précolombienne Kokopelli est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée.

Au Japon Le tombeau de Mara Kannon (麻羅観音 ou まらかんのん) à Nagato, préfecture de Yamaguchi. Un des nombreux tombeaux de la fertilité qui existent toujours au Japon et également présent dans les festivals tels que Danjiri Matsuri (だんじり祭) à Kishiwada (préfecture d'Osaka), avec des adorations de pénis qui étaient largement répandus.Le tombeau de Mara Kannon (麻羅観音 ou まらかんのん) à Nagato, préfecture de Yamaguchi. Un des nombreux tombeaux de la fertilité qui existent toujours au Japon et également présent dans les festivals tels que Danjiri Matsuri (だんじり祭) à Kishiwada (préfecture d'Osaka), avec des adorations de pénis qui étaient largement répandus.

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